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Communiqué de presse sur le froid cryogénique, Septembre 2010

Messer France offre économie et puissance avec le froid cryogénique

Produire du froid avec des gaz cryogéniques : qualité, rentabilité, flexibilité, et bilan carbone intéressant

La surgélation et le refroidissement de produits alimentaires nécessite des sources de froid très puissantes. Deux alternatives se présentent aux industriels :

  • le froid dit « mécanique » généré par des groupes froid alimentés en électricité et chargés en fluide frigoporteur (hydrofluorocarbone ou ammoniac le plus souvent) ;
  • le froid dit « cryogénique » généré sans électricité par le simple changement d’état d’un gaz alimentaire inerte liquéfié, azote ou dioxyde de carbone CO2.

Qualitatif

Les gaz liquéfiés libèrent des frigories en passant de l’état liquide à l’état gazeux.

Dans l’agroalimentaire, on utilise couramment l’azote, issu de l’air ambiant, et le CO2, sous-produit valorisé de l’industrie chimique et biologique.

Leur bilan frigorifique est équivalent. L’azote délivre un froid intense (température négative de -196°C) permettant des descentes en température très rapides à cœur des produits : le refroidissement à l’azote s’avère 5 fois plus rapide rapport au froid mécanique. Le CO2, moins froid, a l’avantage de passer par une phase solide (neige carbonique à -78°C) pouvant être intéressante dans certaines applications.

La rapidité de la descente en température explique les avantages qualitatifs de la surgélation cryogénique : les cristaux de glace hydrique formés sont plus petits. Ainsi, on préserve la structure du produit et on limite la formation d’exsudats à la décongélation. Cet avantage répond aux tendances du marché actuel des produits alimentaires élaborés, en particulier les plats cuisinés et les produits de la mer.

Rentable

Investir dans du froid cryogénique nécessite peu d’apport de capital : seul l’équipement de mise en froid (tunnel linéaire en continu CRYOSPEED©, cellule en batch CRYOJET©, surgélateur à bandes spirales CRYOSPIR© ou rotatif CRYOROLL©, baratte « cryoenrobeuse  », croûteuse « Cryocrust  »…) devra être loué ou acheté par l’industriel. Outre l’équipement de surgélation beaucoup plus coûteux, le froid mécanique nécessite quant à lui une alimentation électrique très puissante (poste de transformation) qui peut représenter un investissement très important sur un site non équipé au préalable.

Le froid cryogénique génère bien sûr un coût de consommable (gaz alimentaire) mais il limite de beaucoup les opérations de maintenance.

« La mise en froid et le réglage de mon tunnel à l’azote Messer est quasiment immédiate. Je peux passer en quelques minutes d’un type de produit à un autre, surgeler dans la foulée des steaks hachés puis des entrecôtes par exemple » explique un industriel de la viande équipé récemment par Messer.

L’argument qui a fait la différence en faveur de l’azote : la flexibilité. « Nous produisons des produits de qualité en petite quantité : pouvoir passer d’un produit à l’autre sans perdre de temps est essentiel ».

« Nous sommes équipés de tunnels à froid mécanique mais avons un tunnel complémentaire CRYOSPEED© au CO2 qui nous permet de répondre de manière très réactive à des pointes de production en saison » indique un autre grand groupe industriel dans le domaine des produits de la mer.

Ecologique

Qualitatif, peu coûteux au démarrage, flexible, le froid cryogénique a clairement sa raison d’être face au froid mécanique. Un autre argument apparaît depuis peu pour le défendre : le bilan carbone. Plusieurs enseignes dans le milieu de la grande distribution ont mis en place des étiquetages indiquant au consommateur « éco-citoyen  » l’empreinte carbone du produit qu’il choisit. Messer a établi des calculs : il ressort que le froid cryogénique favorise la facture carbone du produit final.

De plus, en modernisant et optimisant ses moyens de production et de logistique, Messer améliore considérablement l'empreinte carbone de ses produits. La mise en route d'une unité de séparation d'air près de Nantes début 2010, destinée principalement aux industries agroalimentaires de la région Bretagne Pays de Loire, a permis par exemple l'économie de 4 millions de kilomètres de transport par camions citernes, soit 4 000 tonnes par an de C02 en moins rejetées dans l'atmosphère.